Legalnaut

FONCTIONNALITÉS

Tout ce que contient le dossier, avec la page d’où il vient.

Chaque page est lue une seule fois : les documents numérisés passent par l’OCR, les enregistrements sont transcrits, puis des modèles de langage extraient les dates, les personnes et les affirmations et confrontent chaque affirmation au reste du dossier. La lecture qui prendrait des heures facturables à un collaborateur se fait en arrière-plan, et votre temps va à l’analyse plutôt qu’à la recherche.

Lire le dossier une fois

Chaque page est lue une fois, documents numérisés, e-mails et enregistrements compris

Une archive, un dossier de fichiers ou des e-mails transférés suivent le même circuit. Ce qui arrive sous forme d’image passe par l’OCR, ce qui arrive sous forme d’enregistrement est transcrit, et rien n’est analysé deux fois.

Des archives et des messageries entières, pas un fichier à la fois
Importez une archive ZIP de tout le dossier, un export de messagerie (.mbox, .pst, .eml, .msg), ou transférez des e-mails à l’adresse propre au dossier. Une messagerie est décomposée en messages, chacun classé comme correspondance dans son fil, et chaque pièce jointe devient un document distinct.
L’OCR de chaque page, jusqu’à la dernière
Un lot de pièces numérisées est lu jusqu’à la dernière page. Lorsque l’indice de confiance moyen tombe sous 70 %, le document porte la mention « OCR de faible qualité » : vérifiez alors les citations sur le document numérisé d’origine.
Des captures de messagerie lues comme des conversations
Une capture d’écran WhatsApp ou Messenger devient la transcription de qui a écrit quoi et quand, présentée comme un fil de messages et non comme un bloc de texte OCR.
Des enregistrements consultables par recherche
Les enregistrements d’audience et les messages vocaux sont transcrits en arrière-plan. Une minute d’audio compte pour une page, et la transcription ne coûte rien de plus.
Les doublons ne coûtent aucune page
Chaque fichier reçoit une empreinte SHA-256 avant tout traitement. Un fichier déjà présent au dossier est reconnu et ignoré, quel que soit son nom.
Des contrôles techniques sur les e-mails et les photos
Un e-mail est contrôlé au regard de sa signature DKIM et de sa chaîne d’en-têtes Received, une photo au regard de ses données EXIF. Chaque contrôle indique « vérifié », « échec » ou « impossible à vérifier », et ce dernier résultat est affiché tel quel. C’est un indice technique, pas un constat d’authenticité du document.
Le coût avant l’import
L’écran d’import compte les pages avant de démarrer : vous savez ce qu’un lot de fichiers consommera sur votre volume mensuel avant de valider l’import.
Le journal d’import : fichiers classés, déjà présents au dossier ou en attente de pages.
Un document ouvert à la page citée, passage surligné, avec son origine à côté.

Savoir ce qui s’est passé

La chronologie que racontent les documents, pas celle dont vous vous souvenez

Les dates, les personnes et les événements de chaque document sont réunis dans une seule chronologie. Chaque entrée conserve le document, la page et la phrase dont elle est tirée.

Plusieurs événements tirés d’un même document
Des conclusions de quarante pages qui décrivent douze événements datés donnent douze entrées dans la chronologie, chacune avec sa citation.
Votre appréciation, conservée avec le dossier
Qualifiez chaque entrée selon son importance (fait essentiel, pertinent ou contexte), son caractère contesté ou non et son incidence (favorable, défavorable ou neutre). Ces qualifications sont les vôtres, jamais celles d’un modèle, et ce sont elles qui déterminent le contenu des exports.
Les lacunes du dossier
L’export de la chronologie fait apparaître chaque période de quatre-vingt-dix jours ou plus sans aucun élément daté : un silence du dossier se voit avant que la partie adverse ne le relève.
Qui a dit quoi, et sur qui
Une fiche pour chaque personne et chaque organisation : ses déclarations, ce que d’autres ont dit d’elle, les documents qu’elle a rédigés, les événements auxquels elle a pris part. Deux graphies d’un même nom se fusionnent en une seule fiche, sans modifier l’index source.
La correspondance, chiffrée
Qui a écrit à qui, à quelle fréquence, en combien de temps la réponse est venue, et les plus longs silences, de trente jours ou plus. Les chiffres sont tirés des en-têtes, sans interprétation.
Ce qui repose sur quoi
Lorsqu’un courrier renvoie à un document antérieur, les deux sont reliés. La page du document montre sur quoi il s’appuie et ce qui s’appuie sur lui : c’est ainsi qu’une pièce jointe manquante se remarque.
Les citations dans leur langue d’origine
Les résumés et les titres sont rédigés dans votre langue de travail. Une citation n’est jamais traduite : une citation traduite n’est plus une citation.
La chronologie, limitée à une personne et à un trimestre.
La fiche d’une personne : ce qu’elle a dit, ce qui a été dit d’elle, les documents qu’elle a rédigés.
La correspondance par interlocuteurs et par mois, avec les silences signalés.

Suivre l’argent

Chaque somme du dossier, avec la page qui la mentionne

Pensions alimentaires, salaires, factures, sommes réclamées et allouées : elles sont extraites de chaque document et réunies dans un seul tableau. Chaque somme conserve son payeur, son bénéficiaire, sa date et la phrase dont elle est tirée.

Chaque document lu séparément
Un nouveau document est analysé pour ses montants dès son classement. Les documents déjà présents au dossier sont traités en arrière-plan, et l’écran indique ce qui est encore en cours.
Uniquement ce que dit le document
Une somme n’est retenue que si son libellé et son montant figurent dans le document. Ouvrez la page : la phrase est surlignée.
Des totaux qui distinguent le payé du réclamé
Les totaux suivent vos filtres et se répartissent par objet, statut et devise : arriérés, paiements et demandes ont chacun leur propre montant.
Interroger l’assistant sur les montants
L’assistant lit le même tableau et cite les totaux calculés par l’application : aucun modèle n’additionne les chiffres de votre client.
Un tableur quand vous en avez besoin
Exportez au format XLSX ce qu’affichent les filtres, avec le document, la page et la citation de chaque somme.
Finances : chaque somme du dossier, avec les totaux par objet et par statut et un lien vers sa page.

Voir où les versions divergent

Chaque affirmation confrontée au reste du dossier

Les déclarations sont décomposées en affirmations. Chaque nouveau document est confronté à ce que contient déjà le dossier, et le dossier à ce nouveau document. Lorsque deux documents divergent, les deux s’affichent avec leurs citations.

Deux citations côte à côte
Une contradiction, ce sont deux citations côte à côte, chacune avec son document et sa page, et une phrase expliquant pourquoi elles s’opposent. Les corroborations et les éléments de contexte sont conservés aussi : une affirmation confirmée par une source indépendante est plus crédible.
Le logiciel propose, l’avocat confirme
Chaque paire reste une suggestion jusqu’à ce que vous la confirmiez ou l’écartiez. Une paire écartée ne revient pas, et une paire non confirmée n’entre dans un projet, un rapport ou une réponse de l’assistant qu’avec la mention « suggestion de l’IA, non vérifiée ».
Une partie ne se corrobore pas elle-même
Un courrier ultérieur du même auteur ne vaut pas confirmation de son affirmation antérieure. Ces paires sont signalées et tenues à l’écart des listes.
Vous voyez jusqu’où le contrôle est allé
La page du document indique combien de paires possibles ont été examinées et propose d’en examiner davantage. Une paire déjà appréciée n’est jamais renvoyée à un modèle.
Les quasi-doublons signalés, pas fusionnés
Le même courrier classé deux fois, ou une version ultérieure de ce courrier, est signalé sur le document. La décision vous revient.
L’argumentation adverse, par écrit
La fonction « avocat du diable » rédige, à partir de votre propre dossier, l’argumentation adverse la plus solide : les pièces les plus fragiles, les contradictions confirmées qui vous desservent, les documents dont la partie adverse demandera la production.
La liste des contradictions : suggérées, confirmées et écartées, avec l’élément contraire en regard de chaque affirmation.

Prouver

Du point à prouver à la pièce, et à la lacune, sur un seul tableau

Le tableau des preuves place chaque point que vous devez établir face aux faits et aux pièces qui l’étayent, et montre ceux qu’aucune pièce n’étaye encore. Tout ce qui en est tiré est vérifié au regard du dossier avant de vous être présenté.

Le tableau des preuves
Définissez les points à prouver et la charge de la preuve, ou retenez ceux que l’IA propose à partir des écritures, chacun avec sa source et sa citation. Rattachez un document comme élément à l’appui ou comme élément contraire. Un point qui ne repose sur rien est signalé comme lacune.
Des preuves repérées au fil du dossier
Chaque document qui entre au dossier (fichier importé, message envoyé à l’adresse du dossier ou pièce jointe) est lu en entier et confronté à tous les points encore à établir, et chaque nouveau point à tous les documents déjà présents. Chaque rapprochement reste en attente sous le point concerné, avec la citation et la page, jusqu’à ce que vous le confirmiez. Une contradiction que vous confirmez est proposée comme élément contraire aux points que son affirmation étayait.
Un projet de liste des pièces tiré du tableau
Un projet qui reprend chaque pièce avec le fait qu’elle prouve, à reporter dans vos conclusions et votre bordereau de pièces. Les points qui ne reposent sur aucune pièce sont listés à part, hors de ce projet. Si l’élément qui manque est détenu par la partie adverse ou par un tiers, vous pouvez demander au juge d’en ordonner la production (art. 11, 138 et 142 CPC).
Des citations vérifiées avant de vous être présentées
Chaque projet et chaque réponse de l’assistant sont vérifiés au regard du dossier : le document existe et vous y avez accès, la page existe, une citation de vingt caractères ou plus figure dans un document cité dans le même paragraphe, un numéro RG est connu du dossier. Toute anomalie est signalée, jamais corrigée en silence.
Des renvois à la page près
Une affirmation, une contradiction ou une réponse de l’assistant cite la page. Un clic ouvre le document à cette page. Pour une affirmation ou une contradiction, le passage est en outre surligné.
Une numérotation des pièces qui ne bouge pas
Un dossier numérote ses pièces une fois, avec votre préfixe, et chaque export reprend cette numérotation.
Des recueils de pièces avec une annexe d’intégrité
Le recueil de pièces est un seul PDF : un bordereau, chaque pièce convertie et fusionnée, un signet par pièce, et une annexe indiquant l’empreinte SHA-256 et le résultat des contrôles techniques de chaque fichier. Un fichier impossible à convertir figure au bordereau comme non inclus, jamais omis en silence.
Chronologie, exposé des faits, rapport du dossier
La chronologie de travail au format DOCX et le rapport du dossier au format PDF. L’exposé des faits est rédigé à partir de vos entrées essentielles et pertinentes, avec le numéro de pièce sur chaque phrase et la page lorsque la source est une affirmation ou un événement. La chronologie et l’exposé des faits sont établis à partir des données du dossier, sans modèle. Le rapport ajoute une synthèse IA, sauf si vous la désactivez. Aucun ne consomme de pages.
Une copie pseudonymisée pour un tiers
Un registre de pseudonymes propre au dossier remplace les noms par des rôles dans la chronologie, l’exposé des faits, un projet et le bordereau du recueil : ces documents peuvent être remis à un expert ou à un médiateur sans révéler les identités. Les pièces elles-mêmes restent les originaux, et les données du dossier ne changent pas.
La liste des affirmations : qui a dit quoi, la nature de l’affirmation et la page où elle figure.
L’écran des procédures judiciaires : chaque numéro RG cité dans le dossier, avec les écritures qui s’y rattachent.
Les actes de procédure dans l’ordre : assignations, conclusions, ordonnances et jugements, chacun avec sa date et sa catégorie.

Préparer l’audience

Arriver à l’audience en connaissant le témoin et l’échéance

Tout ce que le dossier contient sur une personne, réuni pour son audition, et des délais calculés d’après le texte applicable et la date qui les fait courir, comme la signification ou le prononcé.

La fiche témoin
Pour une personne : ses déclarations, ce qui a été dit d’elle, les documents qu’elle a rédigés, les événements auxquels elle a pris part, et les déclarations que contredit le dossier. Chaque ligne avec son document, sa page et sa citation, le tout établi sans modèle.
Un plan d’interrogatoire tiré de la fiche
Le contexte à faire confirmer, les faits favorables, les faits défavorables, une série de questions mettant en cause la crédibilité pour chaque incohérence, et les questions auxquelles le dossier ne répond pas. Chaque question renvoie à une ligne de la fiche, et une incohérence non vérifiée figure parmi les risques.
Des rappels avant chaque échéance
Chaque échéance donne lieu à un rappel dans la langue du destinataire, à l’heure fixée pour le dossier.
Un point sur le dossier à la demande
Situation, évolutions, prochaines étapes, lacunes et risques, rédigés à partir des pièces du dossier et marqués comme document de travail.
La chronologie judiciaire : audiences, ordonnances et écritures sur un même axe, chacune reliée à son document.
Une échéance avec le texte dont elle découle et le calcul détaillé.

Travailler ensemble

Votre équipe et votre client dans le même dossier

Invitez vos collaborateurs et le client par e-mail. Chacun travaille dans sa langue, et chaque consultation, téléchargement et export est consigné dans un journal.

Des invitations par e-mail
Saisissez une adresse et choisissez un rôle. L’invitation arrive dans la langue du destinataire, avec un lien que vous pouvez aussi transmettre vous-même.
Chaque consultation est consignée
Consultations, téléchargements, exports et suppressions sont inscrits dans un journal d’audit que les personnes qu’il concerne ne peuvent pas modifier.
Une interface en neuf langues
L’interface existe en français, anglais, polonais, allemand, espagnol, italien, portugais, néerlandais et ukrainien : un client à l’étranger travaille sur le même dossier. Les pièces restent dans leur langue d’origine.
Le journal d’audit : qui a ouvert, classé, confirmé ou exporté quoi, et quand.
L’écran de l’équipe : les rôles, et ce que chacun permet.

Assistant IA

Un assistant IA qui recherche, lit et cite avant de répondre

L’assistant IA ne répond pas à partir d’un résumé. Il dispose d’outils sur les données du dossier, s’en sert avant de répondre, et chaque phrase qu’il écrit indique le document et la page dont elle est tirée.

Quatre manières de chercher
Recherche plein texte dans les documents, avec des filtres par type, catégorie, juridiction et date. Recherche sémantique : une formulation différente, même dans une autre langue, retrouve le document. Recherche dans le texte extrait des pièces jointes, des documents numérisés et des enregistrements. Recherche dans les documents que l’équipe a ajoutés après l’arrivée du dossier.
Il lit le document entier, pas un extrait
Un long document est lu jusqu’à la dernière page, passage après passage. Un fil d’e-mails est lu dans l’ordre, message après message. Une pièce jointe est ouverte en entier, que son texte provienne de l’OCR ou d’une transcription.
Il connaît la structure du dossier
Les événements de la chronologie par date, intervenant ou juridiction. Les affirmations par auteur et par nature : accusation, aveu, dénégation, menace, promesse. La fiche de toute personne, par son nom ou un alias. Les contradictions, chacune avec l’indication de sa confirmation ou non par un avocat. Les documents rattachés à un texte donné, présentés comme une hypothèse à vérifier par l’avocat. Les chiffres de l’ensemble du dossier.
Un chiffre vient de la base de données, pas de la mémoire
Lorsqu’une question appelle un chiffre, l’assistant exécute une requête en lecture seule sur les tables du dossier. Un document masqué par l’équipe, ou auquel l’utilisateur n’a pas accès, est absent de toutes les tables que la requête peut atteindre.
Des réponses qui citent leurs sources
Chaque document sur lequel il s’appuie apparaît comme une citation avec sa page, et la citation est un lien qui ouvre le document à cette page. La ligne sous le message indique combien de citations ont été vérifiées dans le dossier.
Dix questions pour commencer
Résumer l’affaire. Ce qu’une personne a dit sur un sujet. Qui est derrière tel nom. Ce qui s’est passé sur une période. La chronologie d’un sujet, les contradictions qui le concernent, les éléments à l’appui d’une affirmation, la correspondance avec une personne, un document en entier, une recherche dans les pièces jointes. Un court formulaire précise le nom ou la période, et la question arrive dans le champ pour que vous l’affiniez avant de l’envoyer.
Il classe et prend des notes à votre demande
Sur votre demande, il ajoute à un sous-dossier un document, une affirmation, un événement ou une contradiction, en indiquant pourquoi, ou laisse à l’équipe une note sur l’un d’eux. Une note qu’il rédige est signalée comme venant de l’assistant et visible de tous les membres du dossier. Il ne fait ni l’un ni l’autre de sa propre initiative, et rien d’autre dans le dossier ne change depuis la conversation.
Une réponse de l’assistant avec ses citations, et la vérification des citations sous le message.
Dix questions pour commencer. Un court formulaire précise la personne, le sujet ou la période et place la question dans le champ, où vous pouvez l’affiner.

Ce que nous faisons autrement

La plupart des logiciels de ce marché sont tarifés et conçus d’une manière que les avocats subissent plus qu’ils ne la choisissent. À gauche, ce à quoi vous êtes habitué. À droite, le fonctionnement de Legalnaut.

CE À QUOI VOUS ÊTES HABITUÉ CHEZ LEGALNAUT
Un prix par utilisateur, si bien que l’équipe partage un seul identifiant Utilisateurs illimités avec toutes les formules. Ajoutez le client, l’assistant juridique et l’expert.
Un stockage facturé au gigaoctet Le stockage n’est pas décompté. Gardez les documents numérisés et les enregistrements dans le dossier.
Des crédits, des jetons ou un quota mensuel d’IA qui s’épuise Une seule unité : la page d’analyse, comptée une fois lorsqu’un fichier entre dans le dossier. Conversation, recherche, exports, projets et fiches ne sont pas décomptés.
Un prix sur devis, après un rendez-vous commercial Des prix publics, un essai de 14 jours sans carte bancaire, et une carte seulement lorsque vous décidez de payer.
Un supplément pour l’OCR et la transcription Une page numérisée compte pour une page, comme une page dactylographiée, et une minute d’enregistrement compte pour une page, transcription comprise.
Une IA qui réécrit le dossier Le texte, l’emplacement et l’empreinte d’un document sont figés à son arrivée. Ce qu’écrit un modèle est conservé à part et peut être régénéré sans toucher aux pièces.
Des constats de l’IA présentés comme des faits Un constat reste une suggestion jusqu’à ce qu’un avocat le confirme, et les réponses et projets de l’IA sont vérifiés au regard du dossier avant de vous être présentés.
Des fichiers supprimés selon un calendrier de conservation Rien de ce que contient un dossier déjà payé, ne serait-ce qu’une fois, n’est supprimé selon un calendrier. Si l’abonnement expire, le dossier est verrouillé jusqu’au choix d’une formule, et le propriétaire peut exporter l’intégralité du dossier à tout moment.
Vos données sur le cloud d’un autre, à prendre ou à laisser Avec la formule Enterprise, l’application et les dossiers tournent sur vos propres serveurs, dans la région de votre choix, et l’IA utilise vos propres clés chez les fournisseurs de modèles.
Un import refusé une fois le quota atteint Un fichier que le volume de pages ne couvre pas reste en attente, conservé et non facturé, et son analyse démarre automatiquement dès que des pages sont disponibles. Si les pages viennent à manquer en cours de dossier, un pack de 5 000 pages suffit, quelle que soit la formule.

Les formules, le volume de pages et le pack figurent sur la page des tarifs. Chaque formule comprend toutes les fonctionnalités de cette page.

Ce que Legalnaut ne fait pas

  • Il ne donne pas de consultation juridique et ne décide pas de ce que signifie un document. Cela reste l’affaire de l’avocat.
  • Il ne dépose rien auprès d’une juridiction.
  • Ce n’est pas une plateforme d’e-discovery (la revue documentaire propre à la procédure américaine). Il n’assure ni la revue des documents couverts par le secret professionnel, ni la répartition de la revue entre plusieurs personnes.
  • Un constat de l’IA reste une suggestion jusqu’à ce qu’un avocat le confirme, et chaque document généré porte en tête la mention « document de travail ».

C’est cette limite qui permet de vérifier chaque réponse.

Essayez-le sur le dossier qui vous occupe en ce moment.

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